LORNTECH et les “écosystèmes” alsaciens (French Tech Alsace et French Tech Strasbourg) unifiés sous le nom « French Tech East» ont été labellisés Capitale French Tech ce mercredi 3 avril. L’annonce en a été faite par le nouveau secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O. L’obtention de ce label signe la maturité d’une série de start-up nées en Alsace aussi bien qu’en Lorraine.

 

En septembre, Alsace digitale pointait le manque cruel, à Strasbourg, d’espace fédérant les acteurs du numérique. L’association travaille activement à son émergence. « On a décidé de prendre le taureau par les cornes », annonce Yann Klis, président de l’association Alsace digitale. Créé en 2012 et à l’origine de La Plage Digitale, le premier espace de co-working strasbourgeois, Alsace digitale convoite 1.000 m2 à Strasbourg pour y installer un « lieu totem » de l’écosystème numérique.

Candidate de la meilleure destination touristique d’Europe en 2018, la ville de Colmar arrive en troisième position, derrière Wroclaw en Pologne et Bilbao en Espagne. Les internautes ont été 32 185 à cliquer pour Colmar sur le site europeanbestdestinations.com, soit dix pour cent du total des votants. Une troisième position dont l’office de tourisme de Colmar compte bien exploiter dans leur communication.

Côté startups, l’écosystème est en plein développement. Pour le moment, la ville ne compte qu’un incubateur, le SEMIA, mais plusieurs projets d’accélérateurs sont en cours. Strasbourg est la ville idéale pour lancer son entreprise si l’on vise les marchés français et allemands. « On se rend aussi facilement à Paris qu’à Berlin, c’est un vrai avantage », souligne Yann Klis, coordinateur chez Strasbourg Startup, une association qui veut faire progresser l’écosystème.

Parfois injustement délaissée pour le tourisme espagnol, italien ou grec, l’Europe de l’Est regorge pourtant de trésors cachés et ses joyaux parfois méconnus à seulement 2 à 3 heures de vol depuis Paris ! Passer une semaine dans une capitale ou une grande ville des pays de l’Est sans se ruiner, c’est possible. Le coût de la vie y est relativement bas, en comparaison avec les pays de l’Ouest.

 Jeune ingénieur d’origine colmarienne, Jonathan Banner est le concepteur d’une technologie qui révolutionne la mise en réseau : application pour smartphone, Sphere permet la mise en relation des invités d’un même événement en fonction de leur profil. Elle intéresse de près la ville de Paris pour les Jeux Olympiques de 2024.